DSC03170.JPGDSC03154.JPGDSC03202.JPGDSC03193.JPGSi pour les skieurs de montagnes la référence des raids est l'Ortles et si sur l'échelle de Richter la valeur est à neuf, le raid dans ce massif glaciaire italien des pré-alpes orientale de l'Adamello est de huit sur la même échelle du bonhomme susnommé. Tout se déroula dans un ordonnancement de choses ordinaires et la certitude que cela devait se passer de la sorte : la clémence de la météo, la qualité des neiges skiées et la solidité de ce groupe.

De la punta Vénézia (3290m) à la Punta du Vénérocolo(3323m) en passant par le monte Adamello(3540 m) en tout sur les six jours à parcourir ce massif, huit sommets (au-dessus de 3000m) furent escaladés et entre 6 et 7 mille mètres, selon que tu as 30 ou 60 ans. Mais, plus que le dénivelé, ce sont les distances parcourues qui en sont l'élément référent ! Avant d'atteindre le raidillon qui mène au sommet de l'Adamello, c'est la distance de sept kilomètres qu'il faut parcourir, mais la joie de faire, à toutes volées, sonner la belle cloche plantée là-haut en a enlevé la frustration qui aurait pu s'immiscer. Avec Jean-Pierre (logistique et belle météo), Pierre (GPS et trace) Manue (trace et sa féminine blondeur), Philippe (ouverture des descentes) et Henri (pour faire le cinquième) l'équipe ainsi formée pour cette aventure peut pour l'an prochain être la structure d'un Chamonix-Zermatt de belle facture...

C'est ouvert, avec une sereine aménité. Alors rien que pour l'arrivée sur Zermatt en frôlant le Cervin, on compte sur vous !!!!  

Et, et quand, même la vie...elle n'est pas belle !

Réponse affirmative de Lino, ce bonhomme Italien de 76 ans rencontré au sommet de l'Adamello, qui parcourt seul ce massif glaciaire et qui le soir au refuge, vous invite à refaire le monde autour d'une bouteille de gris. 

Tag(s) : #ski de rando

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